Société archéologique et historique de l'île aux Tourtes

Société archéologique et historique de l'île aux Tourtes

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Liste des annexes

Annexe 1 : Planches photographiques des perles, site BiFl‑5

Planches photographiques des perles, site BiFl-5 Planches photographiques des perles, site BiFl-5

Annexe 2 : Types de sites selon leur fonction, MCCQ

Fonction (module « Type de site »)

  • Agricole
  • Artisanale : atelier de taille, four
  • Artisanale : potier
  • Artistique : art rupestre, pétroglyphe
  • Autre Exemple : services publics, acquisition
  • Chasse
  • Chasse-pêche
  • Chasse-trappe
  • Commerciale : lieu de rassemblement, marché, auberge
  • Commerciale : poste de traite
  • Domestique
  • Entreposage
  • Halte, lieu de surveillance
  • Institutionnelle
  • Militaire
  • Navale et portuaire
  • Pêche
  • Pêche-trappe
  • Religieuse Exemple : sépulture, mission, église
  • Technologique : forge, manufacture, distillerie, mine, four
  • Technologiques : moulin Exemple : à farine, à bois
  • Trappe

Source :

Ministère de la Culture et des Communications et de la Condition Féminine
2006 ISAQ, Inventaire des Sites Archéologiques du Québec, Guide pour la Clientèle, Québec, Ministère de la Culture des Communications, 41 pages.

Annexe 3 : Résumés des rapports de fouilles consultés

BhFm-2
Fort les Cèdres. Ce document est un ouvrage de localisation avec photos aériennes des sites de postes de traite au Québec, dans la région de l’Outaouais et de la Moyenne-Côte-Nord. Entre autres forts (Tadoussac, Bon Désir, Portneuf, et autres), on retrouve une fiche affectée au fort Les Cèdres. En activité de 1673 à avant 1757, le site est évalué comme perte totale en raison des nombreuses troncatures, entre autres la construction du barrage Les Cèdres.
BiFh-10
Fort de Chambly. Bien que le fort de Chambly soit un établissement du Régime français qui entre dans notre thématique, sa situation géographique s’avère à l’extérieur de notre cadre de l’archipel montréalais (20 kilomètres au sud). L’ouvrage se veut récapitulatif des fouilles menées par Environnement Canada, Service des parcs. Les principaux points qui sont abordés concernent les vestiges architecturaux, les témoins zooarchéologiques et la culture matérielle. Les témoins architecturaux ont livré un intéressant témoignage sur l’organisation de l’espace dans le fort et sur les activités s’y étant déroulées depuis 1663. Le village français qui s’est développé à proximité du fort devait faire l’objet de fouilles futures.
BiFi-3
Fort de La Prairie de 1755. Les fouilles ont mis au jour des pieux de la palissade du fort. Ces découvertes ont renforcé la décision de désigner le Vieux-La Prairie comme arrondissement historique, car aucun aménagement n’a altéré les anciennes couches archéologiques dans ce secteur.
BiFi-7
Fouilles à La Prairie étaient destinées à vérifier si les traces de piquet découvertes lors des fouilles de sauvetage (résumé no 54) étaient des vestiges d’une maison longue. Période qui est haute en intérêt pour les fouilles : la période du fort de La Prairie (1660‑1760) et pendant cette même période La Prairie devient une plaque tournante pour le commerce entre Montréal et la vallée du Richelieu jusque dans les États-Unis actuels.
BiFi-7
La Prairie. Fouille de sauvetage. Le premier but de la fouille était de fouiller un site historique, mais une portion du site a révélé des contextes préhistoriques. Le contexte de fouille historique a révélé bon nombre de vestiges se rattachant à la cordonnerie, artefacts qui seront restaurés. Il n’y a pas de rapport pour cette fouille, mais les fiches des objets catalogués ont révélé quatre perles de verre et une perle de chapelet en os. Découverte de traces de piquets que l’équipe attribue à une maison longue.
BiFi-11
Fort de La Prairie. Sondages et forages sur le site du Vieux-La Prairie. Le but des opérations consistait à vérifier la présence potentielle de vestiges culturels (militaires et domestiques). Suite au forage, l’équipe a procédé à une fouille de sauvetage en lien avec la première palissade de 1689. Les photos sont claires quant à l’existence d’une ancienne palissade en pieux de bois. Des vestiges d’habitation intra-muros et d’une glacière ont également été mis au jour.
BiFi-12
Hospice des Soeurs-de-la-Providence. Intervention du chantier-école dans le Vieux-La Prairie. Les objectifs étaient de fouiller le manoir des jésuites (1647), mais l’équipe est tombée sur une construction du 19e siècle. Des fouilles ont révélé des contextes extérieurs au manoir et ainsi, l’équipe a pu fouiller des contextes datant des tout débuts de la mission. Beaucoup de perles de chapelet et de rosaire encore sur fil de fer, beaucoup de médailles religieuses. Ces fouilles ont confirmé le potentiel archéologique du Vieux-La Prairie.
BiFi-12
Hospice des Soeurs-de-la-Providence. Intervention du chantier-école dans le Vieux-La Prairie. L’équipe a pu identifier quelques vestiges architecturaux avec plus de précision que l’année précédente (2002). Ces identifications ont permis l’estimation des dimensions des bâtiments. Pas de fouille de sols non perturbés pouvant dater de l’époque du Régime français. Fouille de sols préhistoriques. Les recherches ont été fructueuses sur le plan des connaissances architecturales sur le site.
BiFi-12
Hospice des Soeurs-de-la-Providence. Intervention du chantier-école dans le Vieux-La Prairie. Les objectifs comportaient une compréhension de l’évolution du site de la présence amérindienne à aujourd’hui en passant par l’arrivée des colons français. De plus, l’équipe a contribué à la compréhension des techniques de construction de la palissade. Beaucoup d’artefacts du 19e siècle ont été mis au jour, surtout en lien avec des activités domestiques. Pas de mention de perles de verre.
BiFi-15
Site du Vieux-La Prairie. Intervention du chantier-école dans le Vieux-La Prairie. L’équipe de fouilles a décelé les traces de la palissade érigée en 1647 ainsi que de son agrandissement en 1705. Découverte d’éléments architecturaux comme latrines, fondation de la cave, traces d’un plancher de bois. Pas de mention ni de photo de perles de verre.
BiFi-04, BiFi-8, BiFi-19, BiFi-20, BiFi-22
Fouilles dans le lot cadastral 16. Ces fouilles avaient pour but de documenter l’occupation de la mission de La Prairie afin de compléter une étude de potentiel archéologique pour classification du Vieux-La Prairie comme arrondissement historique. Les opérations ont été effectuées pour la majorité mécaniquement et une petite portion a été réalisée selon une fouille manuelle. Seulement les opérations effectuées à la fouille manuelle ont été considérées dans le travail actuel (14 mètres carrés). L’absence d’inventaire nous oblige à ne pas considérer ce site.
BiFi-23 et BiFi-12
Fouilles à la Prairie, chantier-école de 2001. Le rapport est très détaillé. Les fouilles ont été effectuées par des archéologues et stagiaires de l’Université Laval. L’équipe a fouillé une structure de plancher de bois mise au jour l’année précédente et a localisé la limite d’une fosse qui témoigne de l’exactitude d’un plan ancien de 1704. Au total, 11 perles ont été découvertes, dont 5 en verre, 5 en os et 1 en plastique. La fouille des secteurs du site BiFi-12 a démontré la richesse du site du domaine des Jésuites.
BiFj-1
Site LeBer à l’île des Sœurs. Site agricole dont la cession ayant été préalablement tirée au sort à Paris. Les 2/3 de l’île ayant été attribués en 1664‑1676 à Jacques LeBer, celui-ci y établit un manoir et une ferme qu’il cède plus tard à la Congrégation de Notre-Dame. Le site est situé sur la rive nord-est de l’île des Sœurs, autrefois appelée île Saint-Paul. LeBer s’y installe en 1664 et le site est abandonné en 1788. Le site est fouillé vers 1969 par Donald B. Webster (Royal Ontario Museum). Les vestiges du manoir ont été mis au jour ainsi qu’un assemblage d’objets qui ont été analysés qualitativement. Ce type d’analyse a pu relever les différents types d’activités sur le site de la ferme. De plus, leur provenance sur le site a pu donner une vision globale de l’occupation du site.
BjFj-4, BjFj-44
Respectivement le premier hôpital général de Montréal et le château du gouverneur de Vaudreuil. Surveillance archéologique lors de travaux d’excavation de Gaz Métropolitain. Aucune ressource archéologique n’a été identifiée au cours des excavations totalisant 5 heures de travail.
BiFj-6
Site du fort de la Montagne ou domaine des Messieurs de Saint-Sulpice. Le mandat de l’équipe archéologique était de procéder à un inventaire aux alentours du bassin du bâtiment du Grand-Séminaire et d'effectuer une surveillance archéologique lors de travaux de réaménagement du parterre. La problématique de recherche était d’identifier les remblais à l’arrière du mur du bassin. Le rapport constate une désorganisation des tissus archéologiques pour le site du Grand Séminaire. Les artefacts ne peuvent être directement mis en relation avec leur contexte initial en raison des nombreux remblais ayant rehaussé et nivelé le terrain depuis la fin du 18e siècle.
BiFj-6
Site du fort de la Montagne ou domaine des Messieurs de Saint-Sulpice. Absence du rapport, mais à partir du dossier technique d'origine en annexe, nous avons pu collecter les informations recherchées.
BiFj-6
Site du fort de la Montagne ou domaine des Messieurs de Saint-Sulpice. Fouilles archéologiques préventives en vue du réaménagement du bassin du Grand Séminaire. L’objectif était de documenter la topographie d’origine du secteur. Les travaux ont eu l’occasion de documenter l’installation d’une canalisation pour une source et l’impact qu’eut cette construction sur les sols anciens.
BiFj-25
Site Logan. Interventions archéologiques dans le Vieux-Montréal, BjFj‑4, 25, 61, 71. Ces sites sont situés dans l’arrondissement historique de Montréal. On compte plusieurs biens immobiliers : moulin à vent des frères Charron (BjFj‑62), fortifications de Montréal (BjFj‑61), Chapelle Bonsecours, Hôpital Général (BjFj‑71).
BiFj-35
Maison Saint-Gabriel. Intervention archéologique visant à révéler et mettre en valeur le potentiel archéologique de ce site agricole préservé en milieu urbain. Les fouilles ont révélé une désorganisation des contextes urbains et plusieurs des artefacts collectés proviennent de la paroi de l’excavation mécanique.
BiFj-36
Maison Hurtubise. Le mandat de l’équipe archéologique est une surveillance lors de travaux de rénovation et un sondage archéologique afin de faire la lumière sur un site controversé. Aucun document ne mentionne la présence de cette maison avant 1825, mais il semble que les témoins archéologiques associés à cette structure la datent de vers 1700. Un auteur affirme que cette maison fut érigée en 1690, mais ne cite pas sa source. Les sondages effectués ont mis au jour des tessons de céramique représentant un mobilier relativement ancien. Cet ensemble situe une couche d’occupation de la cour de la maison vers la fin du 17e ou le début du 18e siècle.
BiFj-70
Site You de la Découverte. Les fouilles de ce site avaient pour objectif de documenter son passage d’un site agricole rural à un site urbain. Des sols reliés aux jardins-vergers ont été décelés et les plantes que s’y cultivèrent ont été identifiées (tabac, rosacés et légumes à feuilles). C’est à partir de l’arrivée des Sœurs Grises et de la construction des fortifications que la vocation du terrain a changé. Il y eut abandon des pratiques horticoles vers le milieu du 18e siècle.
BiFk-6
Site de la Maison LeBer-LeMoyne. L’intervention visait à évaluer le potentiel archéologique. Le site eut une vocation commerciale dans la traite des fourrures. L’intervention s’est concentrée sur le pourtour des bâtiments en pierre puisque ce sont les fondations d’origine. Les auteurs constatent une perturbation du terrain au 20e siècle, mais quelques secteurs ont été préservés. La maison de pierres est attestée comme étant construite au 17e siècle par les commerçants Leber et LeMoyne.
BiFk-6
Site LeBer-LeMoyne. Le mandat des fouilles archéologiques était partie prenante d’un plan triennal d’inventaire à l’intérieur de la maison et en sa périphérie. Les objectifs étaient d’identifier la période de la construction de la maison, cerner l’identité et la méthode des constructeurs de la maison, vérifier la présence de vestiges attestant le contact entre colons et Amérindiens, et retrouver en stratigraphie les traces d’un incendie mentionné dans des documents historiques. Les fouilles ont permis de documenter l’occupation préhistorique pendant le Sylvicole moyen sur le site. La grande quantité d’objets liés à la traite et à la maison semble confirmer la vocation commerciale et domestique de la maison ainsi que les dates de son occupation :  à partir de 1669. Enfin, des travaux de modification en 1768 ont bel et bien laissé des traces.
BiFk-6
Site de la Maison LeBer-LeMoyne. Supervision archéologique dans le cadre du réaménagement d’un pavillon. Les fouilles et la récolte du matériel indiquent une forte perturbation des sols vers 1960 causée par l’aménagement d’une pisciculture et du canal de Lachine. Il n’y a pas de matériel retrouvé pour les périodes historiques du Régime français jusqu’à 1950.
BiFk-6
Maison LeBer-LeMoyne. Les objectifs consistaient à dater la construction d’un bâtiment de pierre et de déterminer la topographie ancienne et l’usage de la portion nord-ouest du terrain. Les fouilles ont confirmé la date de construction de la dépendance en pierre qui est la même que celle de la construction de la maison LeBer-LeMoyne (1669 ?).
BiFk-7
Domaine Lepailleur, Châteauguay. Les maisons construites sur ce site datent de 1792 et de la première moitié du 19e siècle. Les données sont considérées en raison de la mention dans le rapport que LeMoyne reçut cette seigneurie en 1673 et que le terrain aurait pu abriter des avants-postes de garde pour prévenir les incursions hostiles amérindiennes. Mandat est de documenter les aires d’occupation autour de la maison Lepailleur et de repérer les vestiges potentiels d’une occupation historique. Les fouilles ont permis de documenter le terrain à l’aide d’artefacts préhistoriques et de matériels aussi vieux que le début du 16e siècle. L’occupation du terrain daterait donc d’avant la colonisation européenne. Un fait saillant : présence de plusieurs remblais dont l’aménagement pourrait dater de la 2e moitié du 18e siècle, lors de l’aménagement de la maison.
BiFk-7
Domaine Lepailleur, Châteauguay. Les maisons construites sur ce site datent de 1792 et de la première moitié du 19e siècle. Elles sont en bordure de la rivière Châteauguay près de l’embouchure du fleuve Saint-Laurent. Les données sont considérées en raison de la mention dans le rapport que LeMoyne reçut cette seigneurie en 1673 et que le terrain aurait pu abriter des avants-postes de garde pour prévenir les incursions hostiles amérindiennes. But des fouilles : parfaire les connaissances acquises sur le domaine en 2000 (voir résumé 62) en repérant les vestiges de latrines, vérifier la fonction d’une pièce de maçonnerie et trouver la limite du site. En conclusion, l’équipe a découvert que le domaine Lepailleur devait être plus grand qu’ils ne le croyaient et les autres conclusions se rattachent à des observations faites sur la deuxième moitié du 19e siècle.
BiFk-8
Pointe-Claire, lieu de fondation. Les fouilles archéologiques de ce site consistaient en une surveillance et une supervision de travaux de réfection d’aqueduc et d’éventuels travaux de voirie. L’étude visait la documentation du cadre bâti d’une église, la délimitation d’un cimetière et l’identification des modes d’inhumation, et de dresser un bilan du potentiel archéologique du site. Si les fouilles ont permis de localiser avec précision l’église et d'en documenter les techniques de construction, il a été impossible de documenter les techniques d’inhumation de l’époque en raison de l’absence de restes osseux humains dans les sépultures.
BiFl-1
Fouille du site du Domaine seigneurial de la Pointe-du-Moulin à l’île Perrot. Les fouilles consistaient à poursuivre les prospections qu’il y avait eu dans les années 1970. Elles avaient pour but de repérer les structures du domaine seigneurial et de donner une idée d’ensemble de l’organisation spatiale du domaine aux visiteurs du parc de la Pointe-du-Moulin. Les structures identifiées font partie de l’ensemble de la maison du meunier, du manoir et de ses dépendances (grange-étable, laiterie, four à pain, dépotoir, puits).
BiFl-1
Site de la pointe du Moulin à l’île Perrot. Le site a été fouillé et, malgré les documents qui attestent une occupation au 18e siècle, il n’a pas été mis au jour de structures en lien avec cette époque sauf les fondations de la maison du meunier (toujours debout en 1975). Par contre, ont été mis au jour des artefacts du Sylvicole moyen et de l’Archaïque.
BiFl-1
Fouille du site du Domaine seigneurial de la Pointe-du-Moulin à l’île Perrot. Les fouilles consistaient à poursuivre les prospections qu’il y avait eu dans les années 70 (voir résumé no 41). Les fouilles avaient pour but de repérer les structures du domaine seigneurial pour poursuivre le but de donner une idée d’ensemble de l’organisation spatiale du domaine aux visiteurs du parc de la Pointe-du-Moulin. Les structures identifiées ont révélé faire partie de l’ensemble de la maison du meunier, du manoir et de ses dépendances (grange-étable, laiterie, four à pain, dépotoir, puits).
BiFl-2
Fort de Senneville. Analyse sommaire des artefacts. Les perles émanant de cette recherche sont au nombre de 407 selon l’inventaire de 1971 de Webster (en annexe).
BiFl-2
Fort de Senneville. Les fouilles de ce site s’inscrivent dans un programme de restauration. Leur mandat était d'effectuer un inventaire archéologique lors de travaux de restauration. Le matériel mis au jour atteste d’une occupation préhistorique et de deux phases d’occupation historique (Régime français, Régime anglais). Les fouilles ont mis au jour des traces de palissades ou d’une clôture datant d’avant la construction du fort, soit du dernier tiers du 17e siècle.
BiFl-5
Mission sulpicienne de l’île aux Tourtes. Fouilles de Transit Analyses. Le mandat recherché par l’équipe archéologique était de mettre au jour les structures du fort et du poste de traite, qui avaient été préalablement repérées. L’équipe ne s’est pas limitée aux objectifs, préférant documenter l’intérieur du fort plutôt que son bastion. Les fondements de l’église de pierre ont été repérés ainsi que ce qui semble être le bastion nord-ouest. De plus, l’équipe aurait mis au jour un dépotoir qui pourrait être relié à l’occupation eurocanadienne. L’équipe constate le remaniement des sols par l’installation du gazoduc en 1961, mais certifie la découverte des palissades en bois du fort.
BiFl-5
Mission sulpicienne de l’île aux Tourtes. Les fouilles archéologiques avaient pour but de documenter les occupations anciennes et d’identifier les espaces occupés sur l’île. L’objectif poursuivi était de viser les zones à fort potentiel pour les occupations du 18e siècle et de la préhistoire. Les fouilles ont mis au jour divers artefacts en lien avec la vie de la mission sulpicienne du 18e siècle.
BiFl-5
Mission sulpicienne de l’île aux Tourtes. Le programme de recherche archéologique de 2003 avait pour but principal de consolider les connaissances en agrandissant les secteurs d’étude des années antérieures qui avaient livré d’intéressants témoignages. Les sondages réalisés dans 2 opérations ont permis de documenter les activités qui se déroulaient à l’est de l’église, dont la fabrication d’outils, la présence d’un feu, vêtements ornés de perles de verre. Les témoins archéologiques affirment une présence européenne entre 1680 et 1750.
BiFl-5
Mission sulpicienne de l’île aux Tourtes. Ce rapport de fouille comprend des fouilles de repérage afin de vérifier le potentiel archéologique de l’île et de hiérarchiser des zones afin de fournir à la SAHIT un outil de gestion du patrimoine. Suite à l’expertise, le bilan s’est avéré extrêmement positif. Un site archéologique a été découvert dans la partie nord-est de l’île qui s’avère être préhistorique selon toute vraisemblance d’occupation du Sylvicole moyen (il y a 1 200 ans). Une occupation historique a été décelée sur le site BiFl‑5, qui serait, semble-t-il, la mission sulpicienne de 1704.
BiFl-5
Mission sulpicienne de l’île aux Tourtes. Le mandat poursuivi par l’équipe archéologique pour la campagne 2004 était principalement de documenter les différentes phases d’activités associées à l’église de pierre construite de 1710 à 1711 et abandonnée vers la fin des années 1720. Les fouilles ont livré des infirmations sur l’architecture de l’église, sur les méthodes de construction et sur d’autres aspects tels son emplacement et sur les phases d’abandon et de destruction. C’est grâce à cette campagne que les archéologues ont localisé le cimetière.
BiFl-5
Mission sulpicienne de l’île aux Tourtes. Le mandat poursuivit par l’équipe archéologique était d’inventorier les zones qui n’avaient jamais été expertisées sur le site. Au total, 57 sondages d’un mètre carré ont été fouillés, notamment dans le secteur de l’opération 3 où ne figure aucun vestige.
BiFl-5
Mission sulpicienne de l’île aux Tourtes. Le mandat que l’équipe archéologique s’est donné concernant les fouilles de la campagne 1993 était d’investiguer toutes les portions est du poste de traite et vérifier l’existence ou l’absence de structures à l’est de l’église, vérifier l’existence d’un plancher de l’église et documenter la stratigraphie. Les fouilles ont conduit à la découverte d’une nouvelle structure : une maçonnerie assemblée de mortier et présentant de la chaux que l’équipe croit pouvoir être une cheminée ou un foyer, mais de faible envergure.
BiFl-5
Mission sulpicienne de l’île aux Tourtes. Les objectifs de la campagne 2002 visaient à repérer des éléments de la palissade du fort et de comprendre l’aménagement intérieur de celui-ci. De plus, l’équipe visait l’investigation de l’utilisation humaine du marais. Les conclusions issues des fouilles demeurent incertaines quant à l’aménagement et l’emplacement exact du fort. Le marais quant à lui aurait pu être un lieu de rejet de produits domestiques, mais cette hypothèse n’a pu être confirmée.
BiFl-5
Mission sulpicienne de l’île aux Tourtes. Sur un total de 8 interventions archéologiques sur le secteur, les fouilles sur l’île à l’année 2006 avaient pour objectif de délimiter les différents secteurs d’occupations, car l’île, bien qu’occupée périodiquement ne l’a pas été dans son ensemble. Les secteurs à cerner étaient ceux des habitations amérindiennes, du cimetière et des aires d’agriculture. Les résultats ont permis de cerner certaines zones d’occupation sur l’île, notamment celle du cimetière où s’est révélé un patron maintenu sur la distance entre les tombes, ce qui a facilité la délimitation du périmètre du cimetière. De plus, les fouilles ont permis d’attester une occupation depuis 4 000 avant notre ère jusqu’à 1534 de notre ère (occ. Préhistorique). La période de la mission sulpicienne aurait été l’occupation la plus intense du site ayant laissé le plus de témoins. Ce rapport se veut une synthèse des fouilles pour les années 1991 à 2006.
BiFl-5
Mission sulpicienne de l’île aux Tourtes. Les objectifs des interventions à l’automne 2006 étaient de vérifier l’étendue des perturbations du Gazoduc dans les sous-opérations 1BM, 1BN, 1BQ et 1BR, vérifier s’il a bel et bien existé une aire de potager à l’est de l’église, l’emplacement d’une palissade et la présence d’un bâtiment à l’est de l’église en plus de protéger les sépultures découvertes au cours de l’été 2006. Les découvertes attestent la présence d’une structure de pierre sèche à l’est de l’église de pierre.
BjFi-1
Île Sainte-Thérèse. La fouille des sondages a permis d'émettre des recommandations quant à la mise en valeur et de renforcer l'importance régionale du site en raison de son ancienneté. Les artefacts historiques sont majoritairement liés à l’alimentation (68,4 %).
BjFi-1
Île Sainte-Thérèse. Les auteurs attestent qu’il y eut une occupation amérindienne au Sylvicole inférieur (1000‑400 AA) ainsi qu’une occupation historique surtout entre 1750 et 1860. Plusieurs fonctions sont à considérer pour cette période : domestique, agricole, exploitation agricole, technique. L’île comprend plusieurs zones d’occupation qui ont fait l'objet d'une expertise : BkFi‑5, 13, 14, 15, 20, 21, 23, 24, 25, 26, 27 et 28, tous regroupés aujourd’hui sous le code BjFi‑1.
BjFi-1
Île Sainte-Thérèse. Les faits historiques attestent l’occupation du terrain sur 300 ans, soit de 1672 à 1972. On compte plusieurs types d’activités pour ce secteur : domestique, agricole, technologique (moulin). L’inventaire archéologique mené par Archéotec Inc. a fait ressurgir des vestiges de la fin du 18e siècle jusqu’au 20e siècle. Le matériel historique relativement abondant et matériel préhistorique présent, mais aucune mention de perle.
BjFi-1
Île Sainte-Thérèse. Occupation humaine se décrirait telle une vie de campagne avec fermes et sites agricoles. Les données recueillies concernent le Régime français jusqu’à nos jours ainsi que cinq sites préhistoriques. Le versant ouest de l’île fut le plus sujet aux occupations humaines, mais les auteurs croient que plusieurs sites sont distribués tout autour de l’île. Une présence plus ancienne a été remarquée du côté est et sud‑est.
BjFi-3
Manoir du domaine de Sabrevois (Boucherville). Le site est prospecté par des forages à tarière. L’occupation du manoir se situe entre 1735 et 1971. Le sondage a permis de délimiter une zone de potentiel pour des fouilles archéologiques. Les artefacts sont datés pour la majorité au 18e siècle. Aucune perle dans l’inventaire.
BjFi-3
Parc de la Seigneurie. Évaluation du potentiel archéologique de Boucherville. Secteur identifié comme recelant des vestiges de la vie domestique, communale et agricole. Aucune donnée sur le matériel archéologique n’est disponible dans cet ouvrage, mais diverses informations sur les vestiges immobiliers sont présentées.
BjFi-7
Parc des îles de Boucherville, île Gros-Bois. Le mandat était surtout concentré sur le souci de documenter l’occupation préhistorique dans les îles de Boucherville. Malgré cette direction qu’avaient prise les fouilles, beaucoup de matériel de facture européenne de la période historique (16e au 19e siècle) a émergé. Nous notons entre autres la présence de pierres de fusil et de fragments de pipes en terre cuite.
BjFi-7
Parc des îles de Boucherville, île Gros-Bois. Le mandat était de poursuivre la documentation archéologique préhistorique et historique de l’île Gros-Bois. Les résultats de la fouille préhistorique ont été concluants, car la collecte de matériel s’est avérée fructueuse. Ce n’est pas le même cas pour la portion de fouilles historiques, le matériel mis au jour autour de la maison Gros-Bois étant de faible quantité. Par contre, la présence de certains types d’artefacts comme la faïence blanche atteste de l’ancienneté du site.
BjFj-2
Château de Ramezay. L’intervention archéologique eut pour but de documenter davantage l’occupation de ce bâtiment de 1705 à aujourd’hui. De plus, elle visait la surveillance archéologique lors de travaux de restauration. Conclusion :  le potentiel archéologique du château est intact. L’équipe a identifié les zones à plus fort potentiel archéologique, tant du 19e siècle que du Régime français.
BjFj-2
Château Ramezay. Le rapport de Patrimoine expert démontre la présence de verre de différentes couleurs, mais ne mentionne pas de perle de verre. L’équipe a retrouvé des traces d’occupation du Régime français, mais aucun témoin préhistorique. L’évolution architecturale du bâtiment ainsi que de ses appentis comme glacière et écurie a été notée.
BjFj-2
Château Ramezay. Aménagement des jardins du château Ramezay. Intervention archéologique en sous-traitance pour des entrepreneurs en excavation pour travaux : creusement de tranchées pour le raccordement de tuyaux, un système électrique et la construction d’un portique. Les résultats sont mitigés : peu d’information a été amassée. Par contre, la présence d’objets du 18e siècle dans un remblai suggère la présence d'importants contextes archéologiques ailleurs sur le terrain.
BjFj-3
Place Royale. Les travaux avaient pour mandat le sauvetage de données archéologiques avant le réaménagement de la place. Sur 7 mètres carrés fouillés, un total de 61 perles de verre ont été découvertes. Les fouilles ont recoupé l’ancienne place du marché et le domaine de la Douane. Les travaux ont permis d’accroître les connaissances sur le terrain en question.
BjFj-3
Place Royale. Fouilles de la Place Royale, seulement l’inventaire a été consulté.
BjFj-3
Place Royale. Rapport de fouille visant la compréhension globale des aires d’occupation et de circulation à la place du Marché, première place publique de Montréal (1657).
BjFj-3
Rapport de fouille. Lieu de commerce et militaire/défense. Occupation du site divisé en huit périodes. La fouille à aire ouverte a permis de comprendre chacune des phases.
BjFj-3, 44, 47, 49, 55
Sites préhistoriques du Vieux-Montréal. Les indices sur les occupations préhistoriques du Vieux-Montréal se trouvent le plus souvent à la confluence de la petite rivière Saint-Pierre et du fleuve Saint-Laurent. Le sol naturel en place est très morcelé.
BjFj-3
Place Royale. Fouilles archéologiques préhistoriques (BjFj‑50). Pas de matériel historique ni de perles.
BjFj-3
Place Royale. Les fouilles auraient permis la caractérisation du site : domestique et commercial (marché).
BjFj-3
Place Royale. Rapport de vulgarisation des fouilles effectuées sur la Place Royale. Aperçu de la transformation de la ville de Montréal. Aucune donnée nouvelle générée, pas d’inventaire.
BjFj-5
Château fort de Longueuil. L’équipe responsable des fouilles aurait retrouvé la tour Nord-ouest lors d’une activité de sauvetage archéologique. Buts des fouilles : mieux documenter les occupations du château. Les vestiges escomptés n’ont pas été retrouvés, mais seraient recouverts par une couche de démolition.
BjFj-5
Château-Fort de Longueuil. Des fouilles de sauvetage ont été effectuées sous la pluie. L’équipe recense plusieurs structures dont le côté nord-est du château, le charnier du cimetière et le mur extérieur sud-ouest du château.
BjFj-5
Château-Fort de Longueuil. Ce site a été considéré comme un site militaire défensif. Le rapport de fouilles relate les interventions liées à un sauvetage de données archéologiques. Les fouilles ont permis la collecte de beaucoup de terres cuites, mais de peu de verre. Aucune perle de verre n’a été mise au jour. Les archéologues ayant fouillé ces contextes supposent un nettoyage du terrain après l’incendie du fort en 1792.
BjFj-5
Château-Fort de Longueuil. Le matériel retrouvé comporte surtout de la céramique et de petits objets liés aux vêtements (boutons, épingles) et des billes. On ressent le caractère militaire par la présence de pierres à fusil. Les fouilles ont permis de connaître les dimensions du château et les usages contemporains du terrain.
BjFj-7
Vieux-Longueuil. Ce rapport vise une évaluation du potentiel archéologique du Vieux-Longueuil à partir de données historiques, manuscrites. Les points ayant retenu l’attention des auteurs consistent en une série de constructions et de concessions. Pourtant, les auteurs attestent qu’ils ne peuvent se fier à 100 % sur ces documents relatant la construction de plusieurs bâtiments ou la planification de constructions, projets n’ayant jamais été menés à terme. En conclusion, les auteurs croient avoir cerné le potentiel archéologique du Vieux-Longueuil ainsi que les îlots préservés des excavations contemporaines.
BjFj-10
Maison Vinet Souligny et DeWitt. Les excavations (deux tranchées) n’ont pas révélé de vestiges en place. Semble être un site domestique en milieu urbain occupé à partir de 1642 à 1900. Les artefacts qui ont été mis au jour consistent surtout en de la céramique, des pipes, des os et du métal.
BjFj-11
Maison Maricourt. Surveillance archéologique du Palais des congrès en 1979. Rapport de 3 pages. Aucune perle.
BjFj-15 et BjFj-16
Site Viger et îlot Germaine-Pépin. Les fouilles du site Germaine-Pépin visaient à recueillir des informations témoignant des processus d’urbanisation (expansion des aménagements marchands à partir de la place Royale). Les fouilles sur le site Viger cernaient le même champ d’intérêt en plus de s’inscrire dans une problématique de la démolition des fortifications vers 1800. Les recherches sur ces sites ont permis d’aboutir à une périodisation de cinq phases : 1‑sol naturel, 2‑occupation amérindienne, 3‑habitation euro-canadienne et les deux dernières phases se rapportent à l’utilisation du terrain comme lieu d’entreposage du bois et l’aménagement du lieu en espace vert.
BjFj-15
Site Viger. Le mandat des archéologues était d’accroître les connaissances sur la transformation de ce site rural en site urbain. Le travail visait à identifier les phases de transformation. Les conclusions mènent à un constat d’occupation continue sur une période de 200 ans. Les phases concernent l’aménagement temporaire de structures rurales (piquets, bâtiment de ferme) et la construction d’une maison en bois sur pierre des champs. Dans une phase ultérieure, il y eut adaptation du terrain aux besoins de l’époque : plusieurs remblais ont été aménagés (activités de terrassement important).
BjFj-18
Vieux Séminaire de Saint-Sulpice. Travaux de surveillance archéologique en vue de la réfection d’un corridor. Les tâches qui ont été préconisées lors de cette surveillance archéologique visaient surtout à prendre des photos, effectuer des relevés stratigraphiques et collecter un échantillon d’artefacts. Mis au jour de ce qui pourrait être un bassin de briques rouges relié probablement à l’utilisation de la serre, un plancher de briques, deux soupiraux. Ces structures seraient comprises dans un ensemble architectural ayant existé dans la zone entre le séminaire et l’église Notre-Dame.
BjFj-18
Vieux Séminaire de Saint-Sulpice. Les fouilles ont visé la documentation de la voûte, d’un caveau à viande et à légumes, d’un cellier ainsi que des latrines qui se sont avérées vides.
BjFj-18
Vieux Séminaire de Saint-Sulpice. Programme de restauration et de conservation des jardins du Séminaire de Saint-Sulpice. Terrain intéressant du point de vue du patrimoine archéologique puisque les sols n’ont pas subi de transformation majeure et que les propriétaires sont restés les mêmes depuis 1684. L’évaluation du potentiel élevé du site est surtout justifiée par la présence de témoins architecturaux (pavé, caniveau, murs) et par l'abondance d'artefacts pour chaque période d’occupation. Conclusion finale étant de poursuivre les fouilles dans les jardins afin d’accumuler plus d'informations.
BjFj-20
Marché Bonsecours. Le mandat de l’équipe archéologique était de localiser avec précision trois descentes de cellier du 19e siècle et d’identifier les ressources archéologiques autres. Les recherches ont été menées avec succès, localisant les trois descentes de cellier en plus d’identifier plusieurs structures du 18e siècle : latrines, fortifications de Montréal, un dallage et les fondations d’un bâtiment du 18e siècle (probablement la maison Longueuil-Bégon (1713 à 1796).
BjFj-21
Champ de Mars. Les fouilles archéologiques se sont déroulées sur un terrain utilisé de 1654 à 1680 à des fins agricoles. Présence d’un moulin à proximité. Vers 1680‑1717, il y eut la construction d’une première enceinte défensive en pieux de cèdres. Vers 1713 à 1740, l’enceinte de pieux de bois aurait été remplacée par un ouvrage de maçonnerie. La construction de la Place d’armes aurait effacé toutes traces d’occupation antérieure. Le mobilier archéologique du site est surtout constitué de verre de bouteille.
BjFj-21
Champ de Mars. Fouilles concernant les vestiges des fortifications de Montréal, canalisation et zones dépotoirs. Aucun inventaire, court rapport.
BjFj-21
Champs de Mars. Les fouilles visaient la vérification de la présence des fortifications qui ont été observées en presque continu sur 250 mètres. Les auteurs conseillent une mise en valeur.
BjFj-22
Pointe-à-Callière. Le dossier relate l’historique du site et mentionne les principales occupations :  fort de Ville‑Marie, château de Callières, éléments du port et de la ville de Montréal. Les fouilles archéologiques du secteur sont abordées, excavations qui se sont déroulées sous l’ancienne auberge/taverne irlandaise « Joe Beef ». Les tranchées excavées  (4) sont profondes de 14 pouces sans qu’on connaisse leur largeur.
BjFj-22
Pointe-à-Callière. Le projet Pointe-à-Callière visait une mise en valeur du site. Le programme répondait à une conservation des biens immobiliers. Ce rapport ne concerne pas des fouilles, mais ce qui a été mis en œuvre afin de conserver les biens immobiliers de l’exposition permanente du Musée.
BjFj-22
Pointe-à-Callière. Livre de Pauline Desjardins et Geneviève Duguay destiné au grand public relatant la présence de perles sur le site. L’accent est mis sur l’occupation du fort de Ville-Marie, sur le premier cimetière euro-canadien montréalais et sur l’occupation du château de Callière. Cet ouvrage concerne le Régime français, les débuts de l’occupation coloniale sur le lieu de fondation de Montréal, mais ne comporte pas, proprement dit, de rapport de fouilles.
BjFj-22
Pointe-à-Callière. La fouille comprenait la documentation d’une sépulture et elle a mis au jour des ossements d’animaux et des artefacts (perles, pierre à fusil). Enfin, la fosse ne contenait pas d’inhumation humaine, mais fut creusée pour l’enfouissement d’un pieu. Probablement en lien avec les grandes foires commerciales.
BjFj-24
Moulins de Saint-François-de-Sales. Ce recueil se voulait archéologique et historique. Relatant l’histoire de l’île des Guides, les fouilles qui se sont déroulées sur ce secteur ont visé trois secteurs :  la berge du lot 9, la partie est de l’île des Guides et le moulin.
BjFj-34
Site Guillon-Duplessis. Site domestique et agricole datant du Régime français. Ont été retrouvés une écurie, une cendrière, des latrines et plusieurs couches en lien avec une maison. Compréhension spatiale pour la presque totalité du site.
BjFj-43
Jardins d’Youville. Le projet de fouilles avait pour mandat de récolter des informations sur les jardins de l’Hôpital Général de Montréal (des frères Charron puis des Sœurs Grises). L’évaluation du potentiel concernait la nature et la datation des niveaux stratigraphiques et des vestiges mis au jour. Les fouilles devaient vérifier la présence ou non de vestiges reliés au fort de Ville‑Marie. Les données recueillies en fouilles concernent presque exclusivement le domaine agricole. Un cimetière, dont la présence est attestée par des documents historiques, n’a pu être localisé. Les fouilles ont également révélé une production artisanale et une occupation marchande au 19e siècle.
BjFj-44
Place Jacques-Cartier. Le rapport concerne le potentiel archéologique du site BjFj‑44, soit la Place Jacques-Cartier, et comprend une évaluation des terrains d’habitation (1655-1690) qu’occuperont le deuxième château de Vaudreuil (1703‑1760) et le collège Saint-Raphaël (1760‑1803).
BjFj-44
Place Jacques-Cartier. Le rapport de fouille est préliminaire. Les conclusions sont axées sur la découverte de vestiges immobiliers liés à des habitations datées de 1655 à 1703 ainsi que les vestiges du second château de Vaudreuil (1703‑1760).
BjFj-44
Château du gouverneur de Vaudreuil. Des forages au nombre de 3 de 5 cm de diamètre devaient localiser des sols archéologiques en vue de l’installation du monument du 350e de la ville de Montréal. Des sols archéologiques ont été repérés sous 4,5 mètres du terrassement. Aucun artefact n’a émergé des forages.
BjFj-44
Château du gouverneur de Vaudreuil, Place Jacques‑Cartier. Fouilles archéologiques, pas de rapport, seulement des données de premier ordre. En inventaire BjFj‑55, présence de 2 perles.
BjFj-44
Place Jacques-Cartier. Le rapport concerne la caractérisation du potentiel archéologique du site BjFj‑44, soit la Place Jacques-Cartier comprend une évaluation des terrains d’habitation (1655‑1690) qu’occuperont le deuxième château de Vaudreuil (1703‑1760) et le collège Saint-Raphaël.
BjFj-45
Ancienne maison générale de la Congrégation de Notre-Dame. Rapport de fouille du projet Cuvillier‑Ostell. L’opération a mis au jour des vestiges d’une étable, d’une glacière de la congrégation Notre-Dame, de la chapelle de Notre-Dame-de-la-Victoire et d’un appentis.
BjFj-48
Bastion de la Place. Les fouilles qui ont été effectuées dans le Vieux-Montréal ont constaté un potentiel nul en raison d’une cave datant de 1844 et tronquant les sols archéologiques du Régime français.
BjFj-48
Bastion de la Place. Les fouilles avaient pour mandat de déterminer le potentiel archéologique de huit terrains. Six d’entre eux ont fait l'objet de fouilles qui ont mené à une évaluation du potentiel archéologique des zones environnantes.
BjFj-49
Maison LeMoyne-LeBer. Le document s’avère être un recueil d’information de documentation de premier ordre : cartes, actes notariés et mention du site dans des documents historiques et autres catégories. Répertoire historique sur le site. Aucune fouille n’est en lien direct avec cet ouvrage, pas d’inventaire.
BjFj-49
Maison LeMoyne – LeBer. Ce site à la fois domestique et marchand est situé au cœur de la plus ancienne zone d'habitat de Montréal. La situation de Montréal comme zone frontalière (dès 1642) « et s’atténuera à mesure que la conquête de l’Amérique du Nord poussera ses avancés vers l’ouest » (p. 238). Ce site est intégré dans le noyau qui est le premier pôle urbain de la ville de Montréal. Les jardins ont surtout attiré l’attention des archéologues en tant que manifestation culturelle des occupants de la maison LeMoyne‑LeBer.
BjFj-49
Site Le Moyne-LeBer. Les fouilles avaient un objectif de sauvetage avant la mise en branle de travaux d’un projet immobilier. Elles ont révélé un fort potentiel archéologique et des infirmations sur les premiers occupants de ce secteur. L’occupation se résume en trois phases :  occupation amérindienne (à partir de la fin de l’Archaïque), maison Le Moyne‑LeBer et entrepôts (19e et 20e siècles). La découverte d’un caveau à marchandises au fond du jardin de la maison constitue une découverte majeure.
BjFj-56
Faubourg Québec. Les fouilles des sols archéologiques liés à l’occupation du faubourg ont révélé une longue occupation. Les témoins mis au jour attestent d’une occupation domestique du site avec une majorité de matériels lié à l’alimentation.
BjFj-56
Faubourg Québec. Rapport d’avant projet évaluant le potentiel pour des occupations de la fin du 19e siècle. Les forages effectués n’ont révélé aucun contexte antérieur à 1881.
BjFj-56
Faubourg Québec, rue Saint-André. Les fouilles s’insèrent dans un projet qui vise l’étude du faubourg Québec en tant qu’entité urbaine. Le programme de recherche s'intéresse aux relations existantes entre les diverses composantes du faubourg. La campagne de 1995 visait la portion militaire du site. Les travaux ont révélé une occupation civile du site, dans une zone inexplorée auparavant étant donné la conservation parcellaire des sols archéologiques dans cette zone.
BjFj-56
Faubourg Québec, îlot F. Les fouilles s’insèrent dans un projet qui vise l’étude du faubourg Québec en tant qu’entité urbaine. Le programme de recherche s'intéresse aux relations existantes entre les diverses composantes du faubourg, plus particulièrement dans l’îlot F. À l’origine, l’îlot F était une propriété à vocation agricole (1654) pour ensuite soutenir un tronçon éphémère des fortifications de Montréal et un complexe militaire à l’intérieur des fortifications ultimes. La trame archéologique en place était intègre et a pu fournir des informations sur l’organisation de l’espace, le type d’environnement et les conditions sanitaires.
BjFj-64
Site des moulins du Sault-aux-Récollets. Les travaux archéologiques consistaient en une surveillance archéologique lors de l’aménagement du parc et de travaux d’excavation sur le site. L’inventaire a été fait sur une base du patrimoine industriel. Les fouilles ont confirmé le faible potentiel archéologique du site et la « faible complexité de la trame archéologique en place ».
BjFj-64
Site des moulins du Sault-aux-Récollets. Inventaire archéologique visant à enregistrer des données sur une occupation industrielle de 1726 à 1960 pour mise en valeur du patrimoine dans un parc. Moulins à farine, à clous, à carder. L’équipe remarque la grande réutilisation du site et des structures en place dans les constructions plus modernes. Les fondations du bâtiment d’origine ne sont plus complètes, mais parcellaires. Les contextes archéologiques sont perturbés, non intacts.
BjFj-73
Château de Callières. La firme Arkéos était mandatée afin d’évaluer le potentiel archéologique d’une zone du Vieux‑Montréal destiné à subir la réfection des infrastructures urbaines. Les intentions générales étaient la sauvegarde et la préservation des ressources archéologiques. Les fouilles visaient en plus de vérifier l’identification et la présence du château de Callières et de vestiges liés à l’occupation du fort de Ville‑Marie. Les fouilles n’ont pas permis de localiser le fort de Ville‑Marie. Par contre, les recherches ont pu authentifier que le mur dégagé en 1970 était bel et bien un vestige du pavillon sud‑est du château de Callières. Les fouilles manuelles sur le site ont révélé la pauvreté relative des contextes archéologiques de ce secteur précis.
BjFj-73
Château de Callière. Inventaire archéologique de quatre terrains vacants. Le premier terrain visité est le sous-soul du bâtiment des avocats voisins du 214 place d’Youville. Comptant 2 forages ainsi qu’une fouille fine, l’équipe est passée à travers les périodes du Régime anglais et français. Second terrain : coin des rues d’Youville et McGill, plusieurs forages ont été effectués ainsi que 2 sondages (BjFj‑71). Ensuite (BjFj‑45), Congrégation Notre‑Dame : 4 forages. (BjFj‑70)  : Bonsecours et Notre-Dame. 5 forages et 2 sondages (N.B. les forages ne sont pas considérés dans notre étude).
BjFj-74
Jardin des Récollets. Le mandat des fouilles était d’évaluer potentiel archéologique de la rue Sainte‑Hélène en vue de minimiser l’incidence sur les sols archéologiques des travaux d’installation de lampadaires au gaz. Les fouilles ont documenté ce qui peut être l’arrière des pièces utilitaires, comme en font foi des débris de cuisine. De plus, l’équipe en vient à la conclusion que le jardin fut recouvert d’un remblai pour des manœuvres militaires.
BjFj-86
Édifice Hector-Lamontagne. Dans un cadre de restauration, des fouilles ont eu lieu dans le bâtiment Hector-Lamontagne, surtout dans les sous-sols où il devait y avoir un restaurant. Le mandat de l’équipe avait pour but la protection du patrimoine archéologique, le prélèvement d’informations et la mise en valeur de plusieurs vestiges. Les informations se sont révélées de premier ordre, les sols contenant les vestiges de la palissade de Montréal et les vestiges des fortifications. Le mobilier sur ce site est presque exclusivement français.
BjFj-94
Station de pompage, place d’Youville. Travaux ayant pour but de vérifier l’association de deux structures de pierre des champs avec les fortifications de pierre datant du 18e siècle, d'enregistrer la séquence stratigraphique et d'échantillonner le contenu mobilier des sols. Les recherches ont révélé que le site se trouvait en bordure de la rive gauche de la Petite rivière Saint‑Pierre et que cette zone servit de dépotoir vers la fin du 17e et au début du 18e siècle. Les structures en pierre des champs pourraient être une portion des fortifications de pieux ou encore une bâtisse construite sur la ligne de lotissement de ce terrain.
BjFj-96
Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours. Fouilles visant à documenter les occupations passées dans le cadre d’un programme du MCCQ visant à documenter, à protéger et à mettre en valeur les vestiges. Le site s’est révélé riche en objets préhistoriques et historiques. Les fouilles ont également permis d’identifier diverses structures telles murs de maçonnerie, latrines, éléments de l’architecture actuelle qui étaient cachés.
BjFj-100
Accueil Bonneau. Inventaire, fouille et inventaire archéologique. Le mandat de la fouille était de caractériser le terrain à l’étude et de retracer les divers événements ayant marqué le terrain. L’intervention a permis d’identifier une présence amérindienne pendant l’épisode Meadowood entre 3 000 et 2 400 AA (Sylvicole inférieur). Il est possible que des activités de pêche se soient déroulées sur le terrain à cette période. À l’époque historique, un segment de chemin est discernable, probablement la « rue Saint-François ». L’excavation de ces sols a permis de mettre au jour une nouvelle partie des fortifications de pierre de Montréal (1735).
BjFj-101
Pointe-à-Callière, lieu de fondation de Montréal. L’inventaire archéologique du terrain situé au 214, place d’Youville avait pour objectif de vérifier le potentiel archéologique du terrain. La présence du château de Callières et du fort de Ville‑Marie se voulait vérifier. Les fouilles ont révélé une épaisseur exceptionnelle de dépôts, dont une bonne partie attribuée au Régime français (1,3 mètre); des traces de cohabitation des colons avec les Amérindiens ont également été décelées.
BjFj-101
Pointe-à-Callière, lieu de fondation de Montréal. Les fouilles ont été organisées dans le cadre d'une école de fouilles universitaire. Les objectifs de la fouille comprenaient une documentation du processus d’urbanisation de la pointe et d’identifier les structures mises au jour en 1999. L’intervention a permis d’identifier plusieurs phases d’occupation de la pointe (7) menant à une périodisation du site. La structure à identifier s’est révélée être un pavillon du château de Callières. Par contre, aucun vestige n’a été identifié clairement comme partie composant les structures du fort de Ville-Marie.
BjFj-101
Pointe-à-Callière, lieu de fondation de Montréal. Les fouilles ont été organisées dans le cadre d'une école de fouilles universitaire. Elles visaient une documentation des sols sur la pointe à travers sept phases d’occupation s’échelonnant de la préhistoire à aujourd’hui. Les recherches ont permis de mettre au jour des structures en place datant du Régime français. Les objets et structures mis au jour étaient très bien conservés à travers des dépôts atteignant 2,50 mètres d’épaisseur.
BjFj-101
Pointe-à-Callière, lieu de fondation de Montréal. Les fouilles ont été organisées dans le cadre d'une école de fouilles universitaire. Le mandat de l’équipe était de poursuivre la documentation de la pointe. Puisque les fouilles précédentes avaient permis de localiser les vestiges du fort de Ville-Marie, l’équipe devait récolter des informations touchant aux activités survenues sur la pointe ainsi que tout indice sur le développement de la pointe. Les fouilles de 2004 ont permis de mieux documenter la stratigraphie sur le site, de mettre au jour un alignement de poteaux, un puits (1658) et une série de fosses de grandeur et profondeur variables. Toutes ces structures semblent dater de l’époque du fort de Ville-Marie.
BjFj-101
Pointe-à-Callière, lieu de fondation de Montréal. Les fouilles ont été organisées dans le cadre d'une école de fouilles universitaire. Le mandat de l’équipe était de poursuivre la documentation de la pointe. Les données qui ont été générées pour cette campagne ont surtout concerné le Régime français. Des structures et dépôts associés au fort de Ville‑Marie ont été identifiés (fosse, remblai, tranchée, dépôt d’ossements et de cendre).
BjFj-114
Prison des Patriotes au Pied-du-Courant. Fouilles visant l’évaluation du potentiel archéologique. Les fouilles visaient également à faire la lumière sur les dernières années du Régime français où on ignore comment les terres furent exploitées lorsque le propriétaire était en station militaire dans la région des Grands Lacs. Les fouilles ont révélé la présence de vestiges de deux périodes : de 1659 à 1830 (ferme) et de 1830 à 1912 (prison).
BkFi-33
Maison Beaudry. Rapport de fouille de la maison Beaudry. La maison réunissait des activités résidentielles et agricoles depuis 1725. Les auteurs soupçonnent qu’une majorité des déchets a été rejetée dans le fleuve à proximité.
BkFi-40
L’Assomption. Les fouilles avaient pour objectif de documenter le terrain. Les objets mis au jour incitent à croire à une occupation dès 1724.
BkFj-1
Site de l’île des Moulins, Terrebonne. Les fouilles avaient pour objectif de documenter le terrain avant des travaux de restauration. L’équipe avait pour mandat d’évaluer l’intégrité du site, définir les composantes archéologiques. Les conclusions tirées à la fin de cette campagne étaient que le cadre bâti demeure intéressant (fondations de fours), mais qu’il y a une faible densité d’artefacts.
BkFj-2
Île Jésus. Les fouilles s’étant déroulées en 1963 avaient pour objectif de retrouver les plaques de plomb portant l'inscription « Jésus » enfouies le 9 août 1638 à l’occasion de la prise de possession par les premiers seigneurs de l’île Jésus. Les sondages n’ont pas atteint leur objectif, mais ont mis au jour les décombres d’une maison incendiée (1681‑1759).
BkFj-2
Île Jésus, pointe extrême est. Le rapport de fouilles relatant les activités sur le terrain ne fait pas état des objets retrouvés sur le terrain, mais plutôt des vestiges structuraux mis au jour : murs de maçonnerie datant vraisemblablement de la fin du 17e siècle ou du début du 18e siècle.
BkFj-5
Manoir Le Gardeur. Les fouilles avaient pour mandat de vérifier le potentiel archéologique du terrain avoisinant le Manoir Le Gardeur. Suite à la prospection archéologique sur le terrain, seules les caves de la maison de pierres et du moulin présentent un potentiel intéressant pour des fouilles futures.
BkFj-9
Cimetière de Terrebonne. Une étude bio-archéologique de l’ancien cimetière de Terrebonne a révélé que les défunts étaient inhumés sans vêtements. Cette conclusion est possible grâce à la faible quantité de boutons retrouvés dans les sépultures par rapport aux nombreuses épingles servant à retenir le linceul.
BkFj-10
Maison Perra-Bélisle. Les fouilles sur ce site domestique visaient à vérifier l’intégrité des contextes archéologiques. Les résultats semblent être fort mitigés, bien que certains objets aient été datés jusqu’au 17e siècle.
BkFj-9, BkFj-10, BkFj-11, BkFj-12, BkFj-13
Enfouissement de câbles électriques dans le Vieux-Terrebonne. Ce projet a été entrepris par Hydro-Québec. Malgré le décapage mécanique des sols sur plus de 400 mètres carrés, des fouilles manuelles ont été nécessaires sur plus d’une portion du site. Les sites traversés dans le noyau ancien de Terrebonne semblent avoir eu pour la majorité une vocation domestique (maisons), mais un site (BkFi‑13, moulin à farine) avait une vocation technologique.
Annexe 4 : Grille d'observation des perles site BiFl‑5
LOT :
CODE MATÉRIAU :MATÉRIAU :
TAILLE :1-? VS (< 2 mm)FABRICATION :1-? ÉTIRÉE
2-? S (2 à < 4 mm)2-? ENROULÉE
3-? M (4 à < 6 mm)3-? MOULÉE SUR ÉTIRÉE
4-? L (6 à 10 mm)4-? MOULÉE SUR ENROULÉE
5-? VL (> 10 mm)TYPE DE VERRE : 1-? OPAQUE
2-? CLAIR
3-? TRANSLUCIDE
DIMENSIONS* : LONGUEUR : 
LARGEUR : 
FORME :1-? R (ronde)ALTÉRATIONS :1-? FENDILLÉE
2-? C (circulaire)2-? ALTÉRÉE PAR LA CHALEUR
3-? O (ovoïde)3-? GRAFIGNÉE
4-? T (tubulaire)4-? TRACES D’IMPACT
5-? F (flatte)5-? USURE
6-? D (disque)6-? AUTRE
7-? CO (maïs / corn)7-? AUCUNE
8-? ME (melon)
9-? RA (framboise / rasberry)
10-? ST (étoile / star)
11-? FA (facettée)–Nombre de facettes :
12-? DO (beigne / donut)
13-? FL (fleur)
INTÉGRITÉ :1-? ENTIÈREASPECT SURFACE :1-? LUSTRÉE
2-? FRAGMENTAIRE2-? MATE
3-? COMPLÈTE3-? SEMI-LUSTRÉE
TYPE KIDD :
COMMENTAIRESDATATION POSSIBLE
(Nbre fragmt :_________)
(Nbre d’obj. :___________)

* Longueur : le long du trou
   Largeur : transversal au trou

Annexe 5 : Analyse des sites archéologiques du Régime français de l’archipel montréalais

Disponible en format PDF seulement. Cliquez pour télécharger (213 ko).

Annexe 6 : Analyse des perles du site de l'île aux Tourtes, BiFl‑5

Disponible en format PDF seulement. Cliquez pour télécharger (452 ko).

Annexe 7 : Stratigraphie type du site de l'île aux Tourtes, BiFl‑5 (Archéotec)

Stratigraphie type du site de l'île aux Tourtes, BiFl-5
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Dernière mise à jour 30 octobre 2012